Le Boeuf de Charolles AOP

Des côtes viticoles de la Bourgogne à la plaine roannaise, les collines et vallons constituent une palette de prés variés. Une richesse végétale qui se retrouve au niveau gustatif.

La qualité de la viande des vaches charolaises élevées dans le berceau de la race tient à la fois à la richesse des herbages et au mode d’élevage. Les bovins grandissent lentement et pâturent sur les herbages jusqu’à l’âge de deux ans. Avant l’abattage, les bêtes sont « fleuries » par un engraissement de 4 à 6 mois. Durant cette période, les animaux peuvent recevoir un complément alimentaire à base de céréales, de luzerne et de lin mais surtout, ils sont placés en « prés de finition », des pâtures très fertiles et bien orientées.  

Contrairement aux idée reçues, cette viande d’exception ne se consomme pas « ultra fraîche » mais à l’issue d’un affinage au froid de plusieurs semaines, qui attendrit la viande et rehausse ses saveurs.

Côte de bœuf, faux-filet, mais aussi les pièces du boucher : onglet, hampe, araignée, bavette d’aloyau ou bien encore la joue de bœuf et le jarret, en pot-au-feu…

À chaque pièce de Bœuf de Charolles AOP, ses typicités culinaires !

Cap sur la filière
    • Saône-et-Loire (71)
    • Nièvre (58)
    • Côte d'Or (21)

Ils sont voisins

Même s'il n'est pas forcément de Charolles, le Boeuf Charolais vaut la peine d'être dégusté !