Un symbole de Franche-Comté
La consommation de viande chevaline est traditionnelle en France, en Belgique, en Italie et en Suisse. A l’initial, le cheval de trait, robuste, rustique était historiquement utilisé pour l’agriculture et le débardage.
Le berceau de la race se situe sur le plateau de Maîche, dans le Doubs. Ce sont des chevaux comtois de robe alezane foncée ou cuivrée avec des crins lavés (couleur acajou avec des crins blonds). Ils mesurent entre 1.50 et 1.65m et pèsent entre 650 et 800kg.
A savoir
Chaque mois de septembre, Maîche accueille le concours national de la race comtoise qui permet de rassembler et classer par catégorie d’âge les meilleurs sujets de la race.
Connu depuis l’époque romaine, le cheval comtois descendrait de croisements de juments locales avec des étalons germaniques. Pour être reconnu étalon comtois, un jeune mâle doit correspondre à différents standards en termes de morphologie : il doit être marqué du sigle « TC » sur l’encolure (après validation par une commission du Haras et du Syndicat), avoir ses quatre grands-parents marqués.
Avec du Chardonnay du Jura, de Bourgogne ou encore du Vin Jaune, le cheval comtois amplifie ses arômes naturels.
A tester
Une terrine de cheval comtois aux noisettes et aux herbes du Jura ou encore un pavé de cheval comtois poêlé, sauce au vin rouge et échalotes.
Chaque année, à Maiche se déroule le concours national de la race comtoise. Pour l’occasion, des chevaux comtois sont présentés et font l’objet d’un classement par catégorie d’âge des meilleurs sujets de la race en fonction de certaines critères.